Livrer bouquet lys
Faire livrer bouquet lys, c’est symbolique de respect. En effet le lys est une fleur royale, elle a été l’objet de décoration pour de hauts responsables de l’état. La Décoration du Lys récompensait les troupes de la garde nationale de Paris « officiers, sous-officiers, grenadiers ou chasseurs qui justifiaient d’avoir bien fait leur devoir ». Mais peut-on vraiment faire le rapprochement entre la fleur et la décoration ?
L’origine de cette décoration remonte à l’époque de Napoléon Ier. Sous la pression des forces des armées coalisées, composées d’allemands, d’autrichiens, de prussiens et de suédois, le 5 avril Napoléon Ier abdiquait en faveur de son fils et le 11 avril ce fut la Convention de Paris.
Le 12 avril, le comte d’Artois rentrait dans Paris escorté par 600 gardes nationaux parisiens. Puis le 3 mai, le roi arrivait dans la capitale, et le 13 mai nommait le comte d’Artois, le futur Roi Charles X, colonel-général des gardes nationales de France. Dès l’arrivée du roi à Paris, des fabricants réalisèrent des petites médailles à l’effigie du monarque et à fleurs de lys, suspendues par des rubans blancs. Emblème du pouvoir monarchique retrouvé, ces médailles furent très vite adoptées, et il est fort probable que de nombreux gardes nationaux les portèrent dès la journée du 12 avril.
Un ordre du jour du comte d’Artois créa, le 26 avril 1814, la Décoration du Lys en faveur de la garde nationale de Paris. Elle devait être pour celle-ci « un signe perpétuel des services qu’elle a rendus, soit lorsque après avoir combattu pour ses foyers et, chargée seule dans la nuit du 30 mars de la garde et de la sûreté de Paris, elle a conservé au Roi sa capitale et à tant de familles leurs biens, la vie et l’honneur soit, lorsqu’en occupant outre ses postes ceux de la troupe de ligne, elle a offert l’exemple du dévouement et du sacrifice, soit, enfin, quand malgré ce pénible service elle a fait celui de la maison militaire du Roi et donné à la famille royale la satisfaction de n’être, pour sa garde, environnée de français. » Par ordre du jour, le 9 mai 1814, le roi approuva la création de la Décoration du Lys en l’étendant à l’ensemble des gardes nationales de France. Au fil du temps, son attribution sera sans cesse étendue.
La Décoration du Lys fut à tors souvent appelée Ordre du Lys. Portant, force est de constater que tous les textes officiels font mention de « décoration » et non « d’Ordre ». Même si à partir de 1824, elle fut contrôlée par la Grande chancellerie de la Légion d’honneur ; il n’y avait ni Grand Maître, ni chancellerie spécifique. Malgré cela, aujourd’hui encore, nombreux sont les ouvrages et les catalogues spécialisés dans les décorations, qui la dénomme « Ordre du Lys ». Il est probable que l’on doit l’appellation d’Ordre du Lys à des monarchistes, qui voulurent de ce fait, rehausser le prestige de cette décoration, qui était remise aux gardes nationaux après avoir prêter le serment suivant : « Je jure fidélité à Dieu et au Roi pour toujours. » Seul les gardes nationaux étaient astreints au serment, qu’ils prononçaient, en général, collectivement lors de la remise de l’insigne.
Faire livrer bouquets lys, c’est symbolique de respect. En effet le lys est une fleur royale, elle a été l’objet de décoration pour de hauts responsables de l’état. La Décoration du Lys récompensait les troupes de la garde nationale de Paris « officiers, sous-officiers, grenadiers ou chasseurs qui justifiaient d’avoir bien fait leur devoir ». Mais peut-on vraiment faire le rapprochement entre la fleur et la décoration ?
L’origine de cette décoration remonte à l’époque de Napoléon Ier. Sous la pression des forces des armées coalisées, composées d’allemands, d’autrichiens, de prussiens et de suédois, le 5 avril Napoléon Ier abdiquait en faveur de son fils et le 11 avril ce fut la Convention de Paris.
Le 12 avril, le comte d’Artois rentrait dans Paris escorté par 600 gardes nationaux parisiens. Puis le 3 mai, le roi arrivait dans la capitale, et le 13 mai nommait le comte d’Artois, le futur Roi Charles X, colonel-général des gardes nationales de France. Dès l’arrivée du roi à Paris, des fabricants réalisèrent des petites médailles à l’effigie du monarque et à fleurs de lys, suspendues par des rubans blancs. Emblème du pouvoir monarchique retrouvé, ces médailles furent très vite adoptées, et il est fort probable que de nombreux gardes nationaux les portèrent dès la journée du 12 avril.
Un ordre du jour du comte d’Artois créa, le 26 avril 1814, la Décoration du Lys en faveur de la garde nationale de Paris. Elle devait être pour celle-ci « un signe perpétuel des services qu’elle a rendus, soit lorsque après avoir combattu pour ses foyers et, chargée seule dans la nuit du 30 mars de la garde et de la sûreté de Paris, elle a conservé au Roi sa capitale et à tant de familles leurs biens, la vie et l’honneur soit, lorsqu’en occupant outre ses postes ceux de la troupe de ligne, elle a offert l’exemple du dévouement et du sacrifice, soit, enfin, quand malgré ce pénible service elle a fait celui de la maison militaire du Roi et donné à la famille royale la satisfaction de n’être, pour sa garde, environnée de français. » Par ordre du jour, le 9 mai 1814, le roi approuva la création de la Décoration du Lys en l’étendant à l’ensemble des gardes nationales de France. Au fil du temps, son attribution sera sans cesse étendue.
La Décoration du Lys fut à tors souvent appelée Ordre du Lys. Portant, force est de constater que tous les textes officiels font mention de « décoration » et non « d’Ordre ». Même si à partir de 1824, elle fut contrôlée par la Grande chancellerie de la Légion d’honneur ; il n’y avait ni Grand Maître, ni chancellerie spécifique. Malgré cela, aujourd’hui encore, nombreux sont les ouvrages et les catalogues spécialisés dans les décorations, qui la dénomme « Ordre du Lys ». Il est probable que l’on doit l’appellation d’Ordre du Lys à des monarchistes, qui voulurent de ce fait, rehausser le prestige de cette décoration, qui était remise aux gardes nationaux après avoir prêter le serment suivant : « Je jure fidélité à Dieu et au Roi pour toujours. » Seul les gardes nationaux étaient astreints au serment, qu’ils prononçaient, en général, collectivement lors de la remise de l’insigne.
Faire livrer un bouquet de lys, c’est symbolique de respect. En effet le lys est une fleur royale, elle a été l’objet de décoration pour de hauts responsables de l’état. La Décoration du Lys récompensait les troupes de la garde nationale de Paris « officiers, sous-officiers, grenadiers ou chasseurs qui justifiaient d’avoir bien fait leur devoir ». Mais peut-on vraiment faire le rapprochement entre la fleur et la décoration ?
L’origine de cette décoration remonte à l’époque de Napoléon Ier. Sous la pression des forces des armées coalisées, composées d’allemands, d’autrichiens, de prussiens et de suédois, le 5 avril Napoléon Ier abdiquait en faveur de son fils et le 11 avril ce fut la Convention de Paris.
Le 12 avril, le comte d’Artois rentrait dans Paris escorté par 600 gardes nationaux parisiens. Puis le 3 mai, le roi arrivait dans la capitale, et le 13 mai nommait le comte d’Artois, le futur Roi Charles X, colonel-général des gardes nationales de France. Dès l’arrivée du roi à Paris, des fabricants réalisèrent des petites médailles à l’effigie du monarque et à fleurs de lys, suspendues par des rubans blancs. Emblème du pouvoir monarchique retrouvé, ces médailles furent très vite adoptées, et il est fort probable que de nombreux gardes nationaux les portèrent dès la journée du 12 avril.
Un ordre du jour du comte d’Artois créa, le 26 avril 1814, la Décoration du Lys en faveur de la garde nationale de Paris. Elle devait être pour celle-ci « un signe perpétuel des services qu’elle a rendus, soit lorsque après avoir combattu pour ses foyers et, chargée seule dans la nuit du 30 mars de la garde et de la sûreté de Paris, elle a conservé au Roi sa capitale et à tant de familles leurs biens, la vie et l’honneur soit, lorsqu’en occupant outre ses postes ceux de la troupe de ligne, elle a offert l’exemple du dévouement et du sacrifice, soit, enfin, quand malgré ce pénible service elle a fait celui de la maison militaire du Roi et donné à la famille royale la satisfaction de n’être, pour sa garde, environnée de français. » Par ordre du jour, le 9 mai 1814, le roi approuva la création de la Décoration du Lys en l’étendant à l’ensemble des gardes nationales de France. Au fil du temps, son attribution sera sans cesse étendue.
La Décoration du Lys fut à tors souvent appelée Ordre du Lys. Portant, force est de constater que tous les textes officiels font mention de « décoration » et non « d’Ordre ». Même si à partir de 1824, elle fut contrôlée par la Grande chancellerie de la Légion d’honneur ; il n’y avait ni Grand Maître, ni chancellerie spécifique. Malgré cela, aujourd’hui encore, nombreux sont les ouvrages et les catalogues spécialisés dans les décorations, qui la dénomme « Ordre du Lys ». Il est probable que l’on doit l’appellation d’Ordre du Lys à des monarchistes, qui voulurent de ce fait, rehausser le prestige de cette décoration, qui était remise aux gardes nationaux après avoir prêter le serment suivant : « Je jure fidélité à Dieu et au Roi pour toujours. » Seul les gardes nationaux étaient astreints au serment, qu’ils prononçaient, en général, collectivement lors de la remise de l’insigne.
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